C'est assez fou comme le moral peut basculer d'un bonheur à un malheur, d'un sourire à une larme .Je me sens enhivré par ce sentiment de mélancolie profonde et je n'en connais pas les raisons certaines .
C'est dur de voir tout se détruire et se noyer dans le doute . De voir que finalement on est pas entouré des personnes que l'on pensé, d'apercevoir à quel point les gens peuvent changer et oublier, tout oublier . J'aimerai changer de vie, etre loin et différente, je sais pourtant qu'une vie ailleurs n'y changerait rien, qu'il y aurait autant de questions et de vides, autant de soucis et de méfiance à travers les regards, et pourtant celle-ci parait mieux . On désire toujours ce que nous n'avons pas, et une fois que la joie se met à nous poursuivre on la rejette, tout comme l'amour. On se demande et finalement on ne sait pourquoi . Je voudrai qu'il soit présent, mais ce n'est pas le cas, je voudrai qu'il ressente ce vide, mais je vois le silence à perte de vue. Peut être bien, et puis peut être pas . En fin j'en sais rien, et puis je m'en fiche, à quoi bon ? Vouloir des réponses concrètes, mais non, tout abstrait et entre les lignes . Je voudrai qu'on me dise, que l'on m'aime, et principalement qu'il m'aime autant que moi envers lui . Mais, il y a toujours un mais à tout .J'ai besoin d'y croire et en même temps d'oublier, de tirer un trait . Je sais plus qui croire et comment croire, qui écouter et qui entendre correctement . Je ne sais plus non plus si les rires sont vrais ou inconscients, je ne sais plus si les espoirs y ont leur place et si l'amour est vraiment la clef de la réussite . Je me vide, et finalement j'men contre fiche, tout s'écroule et je regarde naturelle, avec' un léger brume aux yeux qui rend flou la vision chaotique .
Essayer d'oublier et de tourner la page, ou de croire et espérer, telle est la question .
Il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit : “ J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé."
Alfred De Musset